Conseils révisions 1 mois avant les EDN
1. LA FORME
1.1 METACOGNITIONS = penser sur ses propres pensées
Un mois avant le concours, chaque heure compte. Mais toutes les heures ne se valent pas.
Prends l’habitude de t’observer en train de travailler :
- Quand suis-je concentré ? Quand est-ce que je décroche ?
- Avec qui je révise le mieux ? Où est-ce que je me sens efficace ?
- Quels lieux ou quelles personnes me fatiguent ? ou me stressent ?
Écoute ton corps et ton esprit : faim, fatigue, anxiété, besoin de mouvement ou de solitude.
Les outils comme la cohérence cardiaque aident à garder l’équilibre.
Plus tu connais ton propre fonctionnement, plus tu renforces ton sentiment d’efficacité.
Résultat : moins de stress, meilleur sommeil, révisions plus solides, meilleure performance.
1.2 La régularité, ton meilleur allié
Un mois, c’est court… et parfois ça semble interminable.
La clé, c’est la régularité :
Sommeil suffisant = corps reposé.
Routine stable = esprit plus calme.
Moins de stress = meilleure tolérance à l’incertitude.
Après les EDN, je me suis rendu compte à quel point la routine m’avait sauvé. Pendant des mois, le rythme était devenu naturel. Les moments les plus durs ? C’étaient justement ceux où je cassais ce rythme et regardait par la « fenêtre » de cette période si particulière que sont les derniers mois de révisions.
Garde ton cap : avancer chaque jour un peu, sans te disperser. C’est cette constance qui transforme la somme des petites heures en un vrai résultat.
2. LE FOND = qu’est-ce qu’on apprend et comment ?
À un mois du concours, l’organisation doit être personnelle et stable. Ne change pas tout maintenant : suis ton plan.
- Quand apprendre quoi ?
- Garde-le par cœur “pur” pour la fin : listes, chiffres, moyens mnémotechniques.
- Limiter les impasses.
- Tout peut tomber, tout peut classer
- Bien sûr, il est préférable de passer plus de temps sur l’embolie pulmonaire ou l’AVC que sur les dispositifs médicaux… mais un coup d’œil à tous les items reste nécessaire (dans les mois avant l’EDN)
- S’entraîner intelligemment.
- Les moments où tu es moins concentré = bons moments pour t’exercer.
- L’intérêt est de faire des erreurs et d’apprendre de tes failles.
- Faire des QCM en boucle à 18/20 n’apporte pas grand-chose, sauf si c’est vraiment ta méthode.
- Prioriser.
- Ne néglige pas la LCA : elle compte.
- Essaie d’espacer raisonnablement tes relectures d’items, quitte à faire des choix dans tes révisions (priorise ceux que tu n’as pas vu depuis > 6 mois)
3. LA DERNIERE SEMAINE AVANT LE JOUR J = ralentir pour mieux performer
La semaine précédant le concours n’est pas le moment d’accélérer, mais de ralentir intelligemment. L’objectif : arriver lucide et disponible le jour J, non épuisé.
- Prioriser avec discernement.
Demande-toi avant cette dernière ligne droite : “Qu’est-ce qui manque encore à mon travail ?” afin de prendre conscience de ses lacunes. À chacun d’identifier ses manques et d’y consacrer l’énergie disponible, sans dispersion.- Consolider le par cœur fragile (par ex. le développement de l’enfant).
- Revoir les iconographies (livres à la BU+++)
- Poursuivre les entraînements (DP, KFP) afin d’aiguiser son raisonnement.
- Ne pas négliger la LCA : deux sessions de trois heures et une relecture attentive de ses erreurs peuvent faire la différence.
- Le conseil essentiel : le sommeil. A anticiper pour éviter absolument une nuit blanche la veille de l’épreuve
- Un endormissement régulier, avec un réveil matinal de plus en plus précoce chaque jour, progressif, permet un réveil à 6h30 en pleine forme le jour J (selon l’horaire officiel de convocation).
👉 Dans ces derniers jours, l’efficacité ne réside plus dans l’intensité, mais dans l’équilibre entre travail ciblé et repos réparateur.
En conclusion : La régularité va être ton moteur jusqu’au bout et ton feedback constant sur ton travail va vous garantir d’avancer dans la bonne direction
Bon courage +++
